Les dirigeants ne me demandent plus si l'IA va changer leur métier.
Ils me demandent pourquoi leurs équipes avancent plus vite qu'eux.
Plus de 1 000 dirigeants et cadres initiés à l'IA depuis 2023. Et depuis avril 2026, une cinquantaine formés en profondeur : 5 cohortes de bootcamp, dont le COMEX complet d'un groupe industriel international. Pas des démonstrations : quatre semaines de travail sur leurs vrais dossiers, avec leurs vrais fichiers, jusqu'à ce que l'IA agentique fasse partie de leur quotidien.
Le parcours
Ingénieur de formation, diplômé de l'Université de Liège, complété par un MBA à la Solvay Brussels School. Puis quinze ans à diriger des PME, en France, en Belgique, au Luxembourg et aux États-Unis, dont Marketparts comme CEO. Quinze ans de comités de direction, de budgets à arbitrer, de recrutements, de virages à négocier avec des informations incomplètes.
C'est ce parcours qui fait la différence dans ma façon de former. Je parle la langue des CODIR, pas celle des développeurs. Quand un dirigeant me dit qu'il n'a pas le temps, je sais exactement ce que ça veut dire, parce que j'ai eu le même agenda. La technologie s'apprend ; ce qui compte, c'est de la traduire en décisions. C'est la différence entre apprendre un outil et changer une façon de décider.
Mon travail, en deux temps
D'abord rendre opérationnel. Le bootcamp (4 semaines, 5 lives, coachings individuels) fait passer un dirigeant ou un entrepreneur de curieux à autonome avec l'IA agentique, sur ses propres dossiers.
Ensuite structurer. Sprint d'équipe dirigeante en intra, accompagnement de CODIR sur 90 jours, politique de données et gouvernance, jusqu'au rôle de Chief AI Officer à temps partagé pour les ETI.
Le pourquoi
J'ai présidé mon propre comité de direction. Je sais ce que c'est qu'arbitrer avec un agenda saturé et une équipe qui attend une direction. Je sais aussi ce que les dirigeants font des technologies qu'ils ne comprennent pas : ils les délèguent. À la DSI, à un prestataire, à un collaborateur enthousiaste. Avec l'IA agentique, cette délégation est une erreur stratégique.
Parce que c'est le premier outil qui rend du temps de décision aux dirigeants eux-mêmes. Pas un logiciel de plus pour les équipes : une capacité d'exécution entre les mains de celui qui décide. Un dirigeant qui la pratique sait ce qu'elle vaut, ce qu'elle coûte, où elle se trompe. Un dirigeant qui ne la pratique pas signera des budgets IA sur la foi de slides. C'est cet écart que je passe mes semaines à réduire.
Ailleurs
J'interviens en français, en anglais et en néerlandais, en France comme à l'international : la keynote pour la FIA au Caire s'est tenue en anglais devant un auditoire venu de plusieurs continents. J'enseigne aussi à Epitech et à l'INSEEC de Lyon, ce qui m'oblige à une hygiène utile : rester capable d'expliquer simplement ce qui change chaque mois.
Chaque samedi matin, ma newsletter Gouverner l'IA décrypte la semaine IA pour les décideurs. C'est ma discipline de veille autant que la vôtre : pour vous parler d'IA toute l'année, je dois la suivre toutes les semaines.